Membre de l’équipe : Raphaëlle Debruyne

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Rédactrice et conceptrice Web.

Raphaëlle a 22 ans, elle découvre le goût du voyage très tôt en allant vivre à Djibouti, jusqu’à ses 3 ans. Elle part ensuite pour Bingerville, ville située à quelques kilomètres au sud-ouest d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Élevée par son grand-père, ancien capitaine de gendarmerie mobile, elle découvre au fil de ses récits les richesses du monde, et l’existence de modèles sociétaux différents de l’Occident.

Elle rentre à 10 ans dans son pays natal et se découvre une passion pour l’Histoire de France et du monde : amatrice depuis les ères paléolithique jusqu’aux temps modernes, elle visite des musées, des expositions d’arts, des sites archéologiques, des sites classés à l’UNESCO, des vestiges d’histoires, des châteaux… Ce voyage dans le temps met en évidence le caractère éphémère et insignifiant de l’existence de l’Homme. Lui vient alors le souhait d’être utile à son échelle, pour laisser une trace dans l’histoire, même sur le court terme.

A 17 ans, elle intègre l’Institut du Travail Social de Tours, passionnée par l’être humain et le voyage ; elle fait le tour de l’Europe, est logée chez les habitants et découvre la richesse des pays voisins. Elle endosse l’uniforme d’éducatrice spécialisée, côtoie une misère et une violence invisibles dans la société hexagonale. Un déclic a lieu lorsqu’elle foule les terres Islandaises – vierges de déchets et de pollution – à propos du devoir de préserver la magnifique beauté de notre planète.

Ancienne coprésidente du Conseil Régional de la Jeunesse région Centre-Val-de Loire, militante engagée pour le droit des femmes dans le monde et nouvellement sensibilisée par l’impact des hommes sur l’environnement, elle part vivre à Kep, au Cambodge où elle est actuellement volontaire dans une ONG. Elle y rencontre Arthur en découvrant son  projet sur facebook et par ses vidéos Youtube.

« Le soutenir, c’est être utile à son niveau, laisser une trace tout en pouvant faire en sorte qu’une nouvelle réalité soit mise en lumière par le périple d’Arthur sur le Mékong et qui sait ? Le suivre plus tard dans ces nombreux projets, toujours à distance ! »